vendredi 3 mai 2019

Cherche fabricant pour le RollSlider

Un exemple de RollSlider

Voici une petite animation vidéo en montrant beaucoup plus sur le RollSlider :



Ce billet est aussi un appel d’offres (et en fait un vœux pieux aussi ;) :

nous recherchons un fabricant de trottinettes, ou de skateboards, ou d’autres types de cycles allant du vélo le plus classique au cargo-urbain le plus novateur,
avec un bureau d’étude interne et un atelier intégré avec des prix corrects et mesurés pour :

  1. dans un premier temps mettre au point l’engin en collaboration étroite avec nous et en fabriquer deux prototypes identiques pour tests in vivo,
  2. dans un deuxième temps pouvoir répondre à des commandes de petites séries,
  3. dans un troisième temps pourvoir envisager de répondre à des commandes de grandes séries,
  4. dans un quatrième temps pouvoir fournir de très grandes séries,
  5. étudier d’autres modèles de notre conception,
  6. se développer avec nous à l’international et au-delà,
  7. continuer à nous aider à améliorer le monde... :-)

Plus sérieusement : nous cherchons un professionnel capable de répondre favorablement au premier point, et ce serait déjà merveilleux.

Si vous êtes icelui,
vous pouvez imprimer et nous renvoyer ce NDA complété et signé
à l’adresse mél « rollslider(à)alomphega(point)com »
afin que nous puissions échanger ensuite sur ce projet.

Nous avons hâte de faire votre connaissance et de commencer à travailler avec vous.

À très bientôt !

mardi 23 avril 2019

Le RollSlider

Ceci n'est pas une trottinette.
Précédemment baptisé RollStrider car l’idée originale concernait un engin nautique capable de flotter à la manière des “striders”, ces petites araignées qui semblent marcher sur la surface de l’eau, le projet de ce qui se nomme désormais le RollSlider - car vous allez le voir son mouvement fait appel à des sliders - avance doucement (comme son inventeur d’ailleurs ;-) ).

Comme je le disais dans le billet précédent sur le sujet l’engin aura très probablement trois roues et pourra se décliner en un éventail de versions qui iront de l’engin urbain le plus chic au moyen tout-terrain le plus hype en passant par toutes les versions électriques ou non, avec vitesses ou non, pour correspondre à tous ceux qui voudront utiliser ce nouveau mode de déplacement ou se faire plaisir avec ce nouveau sport, en douceur ou plus intensément.

J’espère pouvoir bientôt publier une animation montrant toutes les articulations de l’engin en détails, mais pour le moment je vous ai préparé une petite vidéo pour vous montrer uniquement le mouvement principal en vous rappelant, pour que vous compreniez le principe, que chaque roue arrière ne peut qu’avancer, jamais reculer :
ceci propulse l’ensemble sur l’avant à chaque fois qu’on pousse une plateforme sur l’arrière, en mode “marche” dans les montées et en mode “glisse” sur les plats et dans les descentes.

Attention ceci n’est qu’un exemple de principe de mouvement et ne présente ni les différentes esthétiques de l’engin, ni toutes ses subtilités telles que les amortisseurs et les possibilités de virages penchés stabilisés, le système de pliage instantané, etc...








lundi 23 juillet 2018

le Pendillon, 5ème version


Nouvel essai pour nouveau modèle du Pendillon (contrairement à l'épouse qui elle n'a pas changé depuis trente ans, elle...).

Je vous laisse juger.

Du Pendillon.
:-)





mardi 17 avril 2018

Pendillon, mode d'emploi en vidéo


Dans cet article, nous vous l'expliquions en long, en large, et même en travers...

Maintenant, une petite vidéo de moins de 1'30'' pour vous déclencher un : "Ah ben voilà !" 




mercredi 4 avril 2018

Le Pendillon


Qui dans le sud n'a jamais pesté contre cette pendille souillée, pleine de moules ou de vers, vaseuse, qui macule autant nos habits que nos bateaux quand nous rentrons d'une magnifique sortie en famille, entre amis, ou même en solitaire, et qui en quelques secondes nous gâche le plaisir comme si elle le faisait exprès, en nous disant "tu ne pourras pas m'échapper !" ?

En effet, les chanceux bretons sédentaires ne le savent pas, heureux eux, mais ici, dans le sud, certes on n'a peut-être pas les marées, mais on a bien pire : les pendilles !

La pendille, c'est ce petit cordage, cet appendice nauséabond, parasite du ponton, qui descend fourbement dans l'eau du port pour aller y chercher la vase du fond et se laisser coloniser par les moules et les vers (il y en a de plusieurs dizaines de centimètres, si, si, si gros que des fois même on se demande si les vers mangeurs d'hommes ça n'existerait pas), et qui doit obligatoirement être repêché dans l'eau (toute bouée est interdite) pour y amarrer l'avant du bateau, qui comme chacun sait en Méditerranée se mouille "cul à quai".

Certains plaisanciers ont résolu le problème en laissant pendre, lors de leur appareillage, leurs immondes pendilles sur les bateaux voisins. 
Un aspect pratique certes, mais un bon moyen pour se fâcher avec ceux qui prennent l'apéro avec eux habituellement, et surtout une couillonnade : il suffit que le voisin appareille lui aussi, et hop, voilà cette monstruosité derechef au fond de l'eau, dans la vase, qui attend qu'on vienne l'y déloger pour recommencer son travail de sape.

Alors bien sûr, depuis le temps, des choses ont été tentées pour résoudre le problème. 
Oui mais voilà : le problème n'avait pas encore été vraiment résolu. 
Soit les systèmes demandaient un achat dédié d'un gaffe spéciale, coûteuse et encombrante, soit ils se composaient d'un système plus simple mais complètement inefficace, peuchère (mais assez cher tout de même, on parle de bateaux sur la Côte d'Azur et sur les régions voisines*, faut pas l'oublier).
* la voisinitude côtedazuréenne s'étend de Menton à Perpignan. N'oublions pas qu'au milieu, il y a Marseille.

Donc le nauticaerium s'est penché sur le problème, qui n'en est plus un puisque le nauticaerium s'est penché dessus.

Le Pendillon (si vous voulez faire encore plus sudiste, vous pouvez l'appeler "le Pendillon de Toulon", et si vous voulez faire sudiste chauvin, vous pouvez aussi tenter un "Le Pendillon du Mourillon de Toulon", ça ne mange pas de pain - les oursins sont aussi délicieux à la petite cuillère - et ça fait très naturellement authentique) est un système très simple qui se verrouille rapidement sur la gaffe, et qui permet de ramasser la pendille sans forcer et rien salir, et d'aller l'amarrer sur l'avant du bateau en toute facilité. 

Juste avant l'opération et une fois finie, il s'enlève et se range dans un coffre du bateau où vous l'oubliez jusqu'à la prochaine fois.

Le Pendillon flotte, ce qui veut dire que vous pouvez seulement allonger le bras sans forcer pour aller récupérer la pendille au quai avec la gaffe augmentée de son Pendillon, et ensuite vous marchez simplement vers l'avant du bateau, le Pendillon se charge de rouler le long de la pendille en vous l'amenant à l'aplomb de la proue, là où vous pouvez remonter la seule partie propre de votre pendille, pour l'amarrer au taquet.

Et ça fonctionne tellement bien que vous verrez, vous aussi vous serez au taquet, tellement vous serez heureux de cet ustensile !

Bon, on n'en dit pas plus pour le moment, c'est déjà bien assez.




samedi 9 décembre 2017

Alomphega et la World Alliance

Alomphega a été sélectionné pour intégrer la "World Alliance for Efficient Solutions", 
l'organisation mondiale pilotée et dynamisée par Solar Impulse
avec 4 de mes inventions !

Vous pouvez consulter ma fiche WA en cliquant ici !

lundi 2 octobre 2017

Le RollStrider, le Rock&Roll randonneur


Ma R&D sur le FunStrider et sur le FoilStrider conjuguée à mes difficultés physiques pour effectuer des essais en mer et mon besoin de remise en forme en douceur malgré un corps d’athlète qui s’ignore m'a amené à l’idée du RollStrider, cet engin de glisse roulant permettant de reproduire le mouvement du ski de fond sur routes et tous chemins.

Il est temps maintenant de vous en dire un peu plus.

Imaginez deux trottinettes tous-terrains qui avancent seulement (marche arrière bloquée), reliées par un système de glissière en va-et-vient : le tout forme une sorte de quad avec deux plates-formes repose-pieds et deux guidons (bloqués aussi) transformés en poignées de maintien.

L’utilisateur, très stable sur quatre roues avec son appui sur les deux poignées, avance un pied puis l’autre alternativement dans le même mouvement que pour le ski de fond : le pied arrière prend appui sur la plate-forme qui ne recule pas, propulsant ainsi en avant l’autre plate-forme le long de la glissière « magique »(*).
L’ensemble poursuit sa route sur son élan, jusqu’à ce que l’autre pied soit lancé en avant, poussant sur celui qui avait été lancé précédemment, et ainsi de suite alternativement en lançant un pied puis l’autre, exactement comme le fait un skieur de fond.

Bien sûr l’engin est doté de quelques subtilités comme un système d’inclinaison parallélépipédique pour les virages(**), un système original de freinage simple et sûr utilisant le désalignement de l’axe de roulage(***), et certaines versions proposeront même des vitesses(****)…
Le tout dans un encombrement réduit à l’instar des trottinettes pliées, qui pourra donc être embarqué sur le bateau ou rentrer dans la voiture pour des promenades toujours renouvelées et des lieux de découvertes diversifiés.

(*), (**), (***), et (****) : il faut bien que je justifie mon statut d’inventeur, non ? ;-)

Mise à jour : il est possible que le quad devienne tri, tant il est vrai que la majorité des utilisateurs potentiels interrogés se sentent plus à l'aise avec un seul guidon stable qui ne suive pas les mouvements des jambes. Et ceci fait bien les choses car ce nouvel angle de développement simplifie grandement l'engin !

lundi 17 juillet 2017

Vé, la Velalae !


Après une petite interruption indépendante de notre volonté, ce concept performant, sa poésie, son charme fou(*) et son universalité nous incitent à nous remettre à l’ouvrage !

(*) Et encore, je ne parle pas du pilote ! ;-)

Pour vous faire patienter dans l’attente d’une version que vous pourrez commander, voici quelques vidéos d’anciens tests qui donnent une bonne idée de la navigation de plaisance que permet la Velalae :











mardi 11 juillet 2017

Funstrider & Foilstrider


Autres idées dérivées de l'Aquabeo, en plus orientées glisse :

Pour le Funstrider (ou Floatstrider), 4 flotteurs en carènes à redans montés sur un système de parallélépipèdes articulés.
Les flotteurs servent à la fois d'éléments de flottaison archimédienne - qui réduisent leurs surfaces mouillées en rapport avec la vitesse exercée par les mouvements du rider - et de pales de propulsion.
Chaque côté de l'engin, de part et d'autre des parallélépipèdes, qu'on peut comparer à un cadre de vélocipède, présente un cale-pied, une poignée de tenue, et une autre de frein-direction qui actionne une pale articulée.

Le mouvement est fluide, et ressemble à un mouvement de patineur et/ou de skieur de fond.
Les petites amplitudes laissent les flotteurs écartés pour plus de stabilité dans les petites vitesses, tandis que les plus grandes les voient se resserrer dans un allongement des foulées pour une glisse rapide.

Le Foilstrider est une déclinaison à foils du même engin, capable de flotter et d'avancer lentement en mode archimédien, puis de s'élever progressivement sur ses foils avec une vitesse relativement faible. Le bord de fuite des foils est souple à la manière des ouïes de requins pour s'appuyer sur l'eau à la poussée, et se refermer hydrodynamiquement à la glisse.

Les deux engins se montent et démontent sans outils et peuvent se ranger dans le coffre d'une voiture.

Le Wheelstrider (ou Rollstrider) en sera bien sûr la version avec des roues pour le tous-terrains.

vendredi 5 mai 2017

Plateforme en forme et pas si plate !

Mes épaules me laissant désormais un peu plus et mieux bouger (plus d'information ici) je reprends espoir dans la possibilité de me remettre au travail sur certaines idées comme par exemple et au hasard, la Velalae :-)

[Sans oublier le Cockle Cleaner et autres utilités nautiques dont les plus curieux trouveront les liens dans la rubrique "Sujets" du menu de ce présent blog O:-) ]

En ce bas monde (oui, je rappelle que le niveau de la mer est considéré comme le niveau 0) toute chose ayant une raison, fût-elle dissimulée à nos yeux béotiens de petites bêtes ébahies, et malgré mon physique d'athlète de haut niveau
- car plus haut que celui de la mer. Il faut suivre : je vous rappelle que je faisais du paddle pour procéder à mes essais, et le paddle est un sport pratiqué debout sur l'eau. Donc si on est debout au dessus de la mer, on est forcément plus haut que le niveau zéro qui est, je vous le rappelle, celui de la mer. J'explique encore où vous suivez enfin ? -
malgré mon physique d'athlète de haut niveau donc, je préfère prévenir une désormais possibilité récurrente de blocage des épaules, et par conséquent éviter de trop les solliciter dans un mouvement répété destructeur. D'où ma recherche d'une plateforme de tests et d'essais divers d'été qui me permette à la fois un travail de recherche assidu et un repos séquentiel efficace.

Bref, voilà le nouveau laboratoire de recherches du nauticaerium : 

Il est beau mon labo !

Et bien sûr les premières investigations sur une Velalae utilisable avec un voilier comme avec un kayak en passant par tous les types d'embarcations y compris les bateaux à moteur ont ramené sur la table à dessin mon idée d'autopilotage d'une aile de traction par dissymétrie pendulaire.

À suivre...

mercredi 19 avril 2017

Le Cockle Cleaner, carène carrément nettoyée à flot !

Un système simple et léger pour nettoyer une coque de bateau à flot et ainsi espacer les obligations de carénage.


  • Un manche rigide avec un effet ressort pousse un flotteur qui se plaque sur la carène par la force de sa flottaison.
  • Au-dessus du flotteur, une raclette plastique et une éponge abrasive.
  • La disposition du flotteur roulant sur la coque ainsi que les angles employés pour la raclette et l’éponge permettent de nettoyer partout simplement à partir du pont du bateau à flot, y compris sur une quille longue, y compris sur un bulbe et/ou un obus de quille.

Sans besoin d’aucun produit chimique, il y a fort à parier que ce système intéressera plus d’un plaisancier voulant faire des économies et plus d’un port ayant une démarche écologique responsable.


mercredi 22 mars 2017

Cherche voilier classique dans la tradition

MISE À JOUR :
1) Hélas des raisons indépendantes de ma volonté m'obligent à renoncer au voilier.
2) Rectification : que nenni, je n'abandonne pas, ma vieille carcasse n'aura qu'à bien se tenir !

3) nota bene + mise à jour : 
entre-temps j'ai trouvé un voilier (voir billets plus récents)
ré-essayé la navigation à voile, 
re-abandonné le voilier :-( 
mais finalement trouvé une alternative pour mon travail et mes essais ! :-D 

Après quelques recherches de bateaux à moteurs de caractère, tous plus beaux les uns que les autres, et quelques contacts suite à mon article précédent, je ne peux me débarrasser de ce rêve incessant de navigations à voile, de ce glissement silencieux s'il en est dans les cieux.

Et s'il en est sous le ciel me voilà bien marri !

Bref, je cherche désormais aussi [mais surtout] un voilier de tradition afin de pouvoir le baser sur Toulon.

Pour ça aussi vous pouvez passer le mot, partager cette publication et/ou alerter tous ceux de vos amis qui tiendraient un beau voilier à bout de bras et qui seraient heureux que je prenne le relais pour l'euro symbolique.
Ou un symbole un peu plus gros : ça on pourra toujours en parler ! ;-)

Au niveau de son utilisation il servira de plateforme marine aux essais du nauticaerium bien sûr, et sera en outre un bureau marin, un lieu d'accueil et de discussions conviviales, et enfin un digne ambassadeur de ce que peut représenter La Plaisance au sens où Jean Merrien, l'inventeur de ce mot sublime, l'entendait.