Les flotteurs de SUP avec des inserts pour y gréer des voiles de planche à voile sont super (oui, il y a un jeu de mot caché que les connaisseurs apprécieront ;-) mais hélas les gréements de windsurf étant ce qu'ils sont devenus, on retombe bien souvent dans la jungle du choix difficile ou de la solution unique et peu onéreuse impossible...
Alors regardons un peu ce qui existe à notre disposition dans l'idée de gréements légers, efficaces, simples et néanmoins performants.
Après un rapide petit tour de ce que l'histoire humaine nous propose, nous arrivons très vite sur ces gréements de pirogues polynésiennes dont les voiles sont connues sous les nom de "crab-claw", sur les voiles bermudiennes, sur les voiles latines, et si nous constatons qu'un gréement de planche à voile positionné en équilibre en dehors des conditions de planing ressemble à s'y méprendre à une voile en pince de crabe dissymétrique ou à un bermudien dont le mât serait penché sur l'avant, on approche une solution simplissime qui comme vous le savez n'est pas pour déplaire au nauticaerium que vous parcourez présentement avec un appétit non dissimulé (comme je vous comprends ! ;-).
Bon, bref, un des prochains prototypes du nauticaerium sera un gréement léger, facilement montable et aussi facilement démontable, qui pourra s'emporter en randonnée sur un SUP plié dans un petit sac posé sur l'avant du flotteur, et qui pourra être gréé en quelques secondes si le vent se lève et permet la glisse à propulsion vélique.
De quoi retrouver les joies de la glisse tranquille et simple, celle qu'on a hélas perdue de vue ces dernières années, celle qui a tant fait pour le succès populaire de la véliplanche pendant les années 80. Avec en plus le plaisir sain et omnidirectionnel de la glisse sur l'eau sans vent que procure le SUP.
Comme à l'accoutumée, pour participer à l'aventure WindSUP : windsup @ adalius . fr
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mercredi 16 juin 2010
"cross water skiing"
L'entraînement au SUP suit son cours (d'eau ;-) pour votre serviteur, et si les muscles et le squelette prennent beaucoup de temps et ont besoin de repos à son âge pour s'adapter, le cerveau lui ne s'arrête jamais. Même pas en rêves...
Si le SUP est une manière éminemment sympathique de "marcher sur l'eau", il reste assez encombrant à transporter et la pagaie demande des efforts que les bras ne sont pas habitués à produire.
Imaginez deux flotteurs à footstraps de la taille de skis nautiques (environ 2m de long pas plus).
Imaginez deux "bâtons" de ski avec des petits flotteurs à leur extrémité pour s'appuyer et aider son équilibre.
Imaginez un système simple mais ingénieux de cranteurs en dessous des flotteurs pour permettre d'avancer sans reculer au moindre mouvement de va-et-vient des flotteurs...
Et voici un waterman qui - tel un skieur de fond transalpin sur les étendues enneigées - sera capable d'arpenter tous les cours d'eau sans fatigue et sans prédispositions sportives particulières, mais qui à l'instar de la marche aura trouvé une façon des plus agréables de se faire une santé en s'amusant sur l'eau.
Pour sponsoriser la R&D du "CrossWaterSkiing" : crosswaterskiing @ adalius . fr
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Si le SUP est une manière éminemment sympathique de "marcher sur l'eau", il reste assez encombrant à transporter et la pagaie demande des efforts que les bras ne sont pas habitués à produire.
Imaginez deux flotteurs à footstraps de la taille de skis nautiques (environ 2m de long pas plus).
Imaginez deux "bâtons" de ski avec des petits flotteurs à leur extrémité pour s'appuyer et aider son équilibre.
Imaginez un système simple mais ingénieux de cranteurs en dessous des flotteurs pour permettre d'avancer sans reculer au moindre mouvement de va-et-vient des flotteurs...
Et voici un waterman qui - tel un skieur de fond transalpin sur les étendues enneigées - sera capable d'arpenter tous les cours d'eau sans fatigue et sans prédispositions sportives particulières, mais qui à l'instar de la marche aura trouvé une façon des plus agréables de se faire une santé en s'amusant sur l'eau.
Pour sponsoriser la R&D du "CrossWaterSkiing" : crosswaterskiing @ adalius . fr
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Le "SwellMatix", le générateur de vagues artificielles en pleines eaux
En observant les nouvelles techniques d'entraînement des surfers et windsurfers qui utilisent pour glisser les vagues des sillages des bateaux de leurs coaches, je me suis dit qu'il fallait inventer une façon plus économique (et par conséquent plus écologique) de créer des vagues sur des plans d'eau ouverts.
Impossible d'utiliser les mêmes systèmes que ceux existant en bassins de carènes ou en piscines à vagues pour créer les vagues artificielles : beaucoup trop lourds et coûteux, ils sont difficilement adaptable sur des plans d'eau ouverts comme les lacs et les mers car ils utilisent les bords de leurs bassins pour augmenter la taille des vagues en superposant les fréquences de leur production.
Alors m'est venue une idée :
Le balai en tournant crée une vague régulière et hélicoïdale qui vient mourir sur le périmètre.
Le surfer peut évoluer sur cette vague de son début au sortir du balai jusqu'à sa fin sur le périmètre.
Par exemple si le balai mesure 2 mètres et que le périmètre propose une surface sur l'eau de 1000 m² environ (18m de rayon), le surfer bénéficie d'une vaque d'environ 20 mètres de long, régulière, qui revient à intervalles constants.
Bien sûr beaucoup d'améliorations sont à étudier, en partant d'une taille modulable de la barrière suivant les besoins de place pour l'évolution nautique aux balais à vitesses et incidences variables pour l’entraînement des professionnels et/ou les pratiques ludiques grand public...
Pour toute information sur cette idée de générateur de houle vous pouvez me contacter sur :
swellmatix @ adalius . fr
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Impossible d'utiliser les mêmes systèmes que ceux existant en bassins de carènes ou en piscines à vagues pour créer les vagues artificielles : beaucoup trop lourds et coûteux, ils sont difficilement adaptable sur des plans d'eau ouverts comme les lacs et les mers car ils utilisent les bords de leurs bassins pour augmenter la taille des vagues en superposant les fréquences de leur production.
Alors m'est venue une idée :
- un "balai" fixé sur un axe tournant
- l'axe étant mobile autour d'un poteau type téléskis
- une barrière circulaire périmétrique ayant pour centre cet axe et créant une surface d'évolution nautique
Le balai en tournant crée une vague régulière et hélicoïdale qui vient mourir sur le périmètre.
Le surfer peut évoluer sur cette vague de son début au sortir du balai jusqu'à sa fin sur le périmètre.
Par exemple si le balai mesure 2 mètres et que le périmètre propose une surface sur l'eau de 1000 m² environ (18m de rayon), le surfer bénéficie d'une vaque d'environ 20 mètres de long, régulière, qui revient à intervalles constants.
Bien sûr beaucoup d'améliorations sont à étudier, en partant d'une taille modulable de la barrière suivant les besoins de place pour l'évolution nautique aux balais à vitesses et incidences variables pour l’entraînement des professionnels et/ou les pratiques ludiques grand public...
Pour toute information sur cette idée de générateur de houle vous pouvez me contacter sur :
swellmatix @ adalius . fr
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vendredi 7 mai 2010
Théorix...
Lors d'un échange de méls avec un de mes collègues, il racontait que lors de ses propres essais (oui, il est propre ;-) il avait été étonné que lorsqu'il naviguait avec son aile en mode pilotée, elle avait tendance à lui permettre ensuite de remonter au vent sans aucun pilotage (comprendre : en mode "cerf-volant monofil").
Il ne m'en a pas fallu beaucoup plus pour que j'essaie de comprendre bien sûr, et pour que je lui soumette cette explication théorique bien française et néanmoins assez risquée (d'où le titre du billet, je vous laisse réfléchir là-dessus ;-) :
Le point d'attache du cerf-volant, lancé dans une direction à une certaine vitesse créée son propre vent relatif, composante du vent réel et de la direction inverse du mouvement.
Le CV monofil reçoit donc ce vent relatif et se cale en fonction d'icelui.
Si la forme du CV le cale naturellement au zénith en utilisation normale (point d'attache fixe), alors cette même forme le calera au nouveau zénith créé artificiellement par le vent apparent, position zénithale constamment en mouvement dans le sens de la direction du mouvement.
Ceci peut permettre ainsi à un engin flottant avec un plan anti-dérive de remonter au près ou à un engin roulant de remonter au vent.
J'ai essayé la traction très puissante d'un flowform dans la vidéo ci-dessous, et j'ai essayé en me déplaçant (en courant) de vérifier cet effet, mais hélas il semblerait que je ne sois pas assez rapide ;-)
De plus ce flowform a tendance à faire des embardées constamment auto-corrigées par sa queue et ne se cale pas vraiment au zénith de sa fenêtre, ce qui n'est pas l'optimum pour vérifier cette théorie toute personnelle :
Donc, comme ne le montre pas cette vidéo, il devrait être possible de lancer un CV depuis un engin flottant avec dérive (ou roulant sur terre), de partir à une allure type grand largue (dans le sens du vent), prendre suffisamment de vitesse (c-à-d créer un vent relatif significatif) puis changer d'allure pour remonter au vent, sans aucun pilotage du cerf-volant tracteur.
À suivre...
Il ne m'en a pas fallu beaucoup plus pour que j'essaie de comprendre bien sûr, et pour que je lui soumette cette explication théorique bien française et néanmoins assez risquée (d'où le titre du billet, je vous laisse réfléchir là-dessus ;-) :
Le point d'attache du cerf-volant, lancé dans une direction à une certaine vitesse créée son propre vent relatif, composante du vent réel et de la direction inverse du mouvement.
Le CV monofil reçoit donc ce vent relatif et se cale en fonction d'icelui.
Si la forme du CV le cale naturellement au zénith en utilisation normale (point d'attache fixe), alors cette même forme le calera au nouveau zénith créé artificiellement par le vent apparent, position zénithale constamment en mouvement dans le sens de la direction du mouvement.
Ceci peut permettre ainsi à un engin flottant avec un plan anti-dérive de remonter au près ou à un engin roulant de remonter au vent.
J'ai essayé la traction très puissante d'un flowform dans la vidéo ci-dessous, et j'ai essayé en me déplaçant (en courant) de vérifier cet effet, mais hélas il semblerait que je ne sois pas assez rapide ;-)
De plus ce flowform a tendance à faire des embardées constamment auto-corrigées par sa queue et ne se cale pas vraiment au zénith de sa fenêtre, ce qui n'est pas l'optimum pour vérifier cette théorie toute personnelle :
Donc, comme ne le montre pas cette vidéo, il devrait être possible de lancer un CV depuis un engin flottant avec dérive (ou roulant sur terre), de partir à une allure type grand largue (dans le sens du vent), prendre suffisamment de vitesse (c-à-d créer un vent relatif significatif) puis changer d'allure pour remonter au vent, sans aucun pilotage du cerf-volant tracteur.
À suivre...
mercredi 14 avril 2010
Expérimentations
Pourquoi "CT shape" ? Parce que "C shape" pour la forme en arc de traction, "T shape" pour la lettre que décrit le dessin des boudins/lattes, et "C-T" pour le jeu de mot (prononcé à l'anglaise "CT" donne "city").
Maintenant vous avez de quoi comprendre pourquoi le prochain prototype sera un "CE shape", vu qu'icelui manque cruellement de rigidité aux oreilles (là où sont attachées les lignes).
Le "T" deviendra donc un "E". CQFD ;-)
Pourquoi un Power Sled ? Parce que ce type de cerf-volant est à la fois très puissant et très stable, tout en restant très simple et en étant capable de voler par très petit temps (pendant la vidéo il y avait un petit force 2).
Rien ne vaut l'expérimentation :
- -> Pour le kailsurf avec pagaie (WindSUP ? KailSUP ?) je commence à entrevoir des possibilités pour un système d'autopilotage du kite de traction.
- -> Pour le kailsurf avec pilotage je commence à envisager une fixation à l'arrière du flotteur car la traction par aile avec les arrières fixés à l'emplacement correspondant au pied de mât de planche à voile ne me semble pas adéquate.
vendredi 2 avril 2010
Essais de systèmes de pilotage pour le kailsurf
Encore une fois la solution semble plus simple que ce que j'avais imaginé dans un premier temps.
(comme pour le "ScullMatix" dans le menu "Sujets" sur la droite choisissez la rubrique "Kailsurf" et remontez les articles présentés en chronologie inverse pour voir l'histoire se dessiner sous vos yeux incrédules et néanmoins humides d'une reconnaissance que je sens devenir éternelle)
J'avais pensé à un pilotage sur les arrières avec les avants tractant le flotteur, mais il semblerait que le pilotage sur les avants avec les arrières en traction donne de meilleurs résultats, autant sur le plan sécurité - très naturelle - que sur le plan de la stabilité de l'aile, du flotteur, et du bonhomme...
Regardez à partir de 2'00" la vidéo en bas de ce billet, vous aurez immédiatement la révélation comme je l'ai eu moi-même en essai sur le terrain.
En effet, les lignes arrières en traction du flotteur et les lignes avants tout simplement en commande de direction et barre de traction pour le pilote permettent pilotage instinctif et sécurité immédiate. La courte longueur (!) des lignes participe à la facilité d'utilisation.
Sécurité à la fois passive et dynamique : on lâche la barre et l'aile tombe comme une feuille. Par contre en pilotage la traction sur les avants aide le rider à se tenir, un peu comme il le ferait avec un wakeboard.
Bon, cependant dans ce monde et à part vous et moi, rien n'est parfait :
Conclusion : il va me falloir créer un type d'aile spécifique adapté au kailsurf.
Pour répondre à son cahier des charges, cette aile :
Ceci étant dit et quand ce sera fait, le rider-surfer sera un homme heureux.
Sont seul souci en session sera de ne pas trop garder le sourire longtemps pour éviter que trop d'exocets (poissons volants) se collent sur ses dents blanches et parfaites.
Si mon humour ne vous laisse pas indifférent, songez seulement une seconde à ce que pourra vous apporter mon génie ! Bref : restez branchés... ;-)
En attendant le beau d'eau, les essais sur le sable :
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(comme pour le "ScullMatix" dans le menu "Sujets" sur la droite choisissez la rubrique "Kailsurf" et remontez les articles présentés en chronologie inverse pour voir l'histoire se dessiner sous vos yeux incrédules et néanmoins humides d'une reconnaissance que je sens devenir éternelle)
J'avais pensé à un pilotage sur les arrières avec les avants tractant le flotteur, mais il semblerait que le pilotage sur les avants avec les arrières en traction donne de meilleurs résultats, autant sur le plan sécurité - très naturelle - que sur le plan de la stabilité de l'aile, du flotteur, et du bonhomme...
Regardez à partir de 2'00" la vidéo en bas de ce billet, vous aurez immédiatement la révélation comme je l'ai eu moi-même en essai sur le terrain.
En effet, les lignes arrières en traction du flotteur et les lignes avants tout simplement en commande de direction et barre de traction pour le pilote permettent pilotage instinctif et sécurité immédiate. La courte longueur (!) des lignes participe à la facilité d'utilisation.
Sécurité à la fois passive et dynamique : on lâche la barre et l'aile tombe comme une feuille. Par contre en pilotage la traction sur les avants aide le rider à se tenir, un peu comme il le ferait avec un wakeboard.
Bon, cependant dans ce monde et à part vous et moi, rien n'est parfait :
- j'ai essayé avec une aile de kitesurf mais ça ne me satisfait pas, les ailes de kitesurf sont bien trop grandes
- j'ai essayé avec une NasaWing de 4,8m², je me suis fait arracher du sol avant d'avoir pu dire "ouf"
- j'ai essayé avec une aile terrestre à caissons, le bridage trop complexe est totalement rédhibitoire
- j'ai essayé avec un cerf-volant "Révolution", le pilotage reste trop délicat pour cette utilisation
Conclusion : il va me falloir créer un type d'aile spécifique adapté au kailsurf.
Pour répondre à son cahier des charges, cette aile :
- doit être complètement sécurisée sans apprentissage
- doit fonctionner par petit temps comme par grand vent (2 à 6 bf)
- doit fonctionner de manière très stable
- doit fonctionner avec pas ou très peu de brides
- doit fonctionner avec des lignes courtes (~5 mètres)
- doit se piloter très facilement
- doit pouvoir se plier/déplier/déployer très facilement
- doit pouvoir se relancer de l'eau très facilement
- Et d'autres obligations qui ne tarderont pas à se manifester...
Ceci étant dit et quand ce sera fait, le rider-surfer sera un homme heureux.
Sont seul souci en session sera de ne pas trop garder le sourire longtemps pour éviter que trop d'exocets (poissons volants) se collent sur ses dents blanches et parfaites.
Si mon humour ne vous laisse pas indifférent, songez seulement une seconde à ce que pourra vous apporter mon génie ! Bref : restez branchés... ;-)
En attendant le beau d'eau, les essais sur le sable :
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jeudi 25 mars 2010
Premier essai d'aile de kitesurf en 4 lignes avec système "border-choquer"
Après les divers essais de cerfs-volants de toutes sortes (voir ici les vidéos de ces nombreux essais) j'ai acquis une aile de kitesurf relativement courante (une "Bandit" de chez F-One) pour d'une part en apprendre le pilotage, et d'autre part l'utiliser comme prototype pour mes recherches sur le kailsurf.
Je tiens à remercier Ludovic Balanca de MFKite pour ma mise en route sur ce kite et ses conseils précieux.
Après quelques exercices et autres tests avec cette aile, il s'agira de modifier une barre de pilotage "standard" afin de réaliser le système de traction-direction qui s'arrimera sur un flotteur à dérive de type longboard.
L'idée dans une premier temps est d'arrimer les lignes avant au même endroit qu'on le ferait avec le pied de mât de planche à voile, et de piloter uniquement avec les arrières... À suivre !
L'essai d'hier en vidéo et en musique :
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Je tiens à remercier Ludovic Balanca de MFKite pour ma mise en route sur ce kite et ses conseils précieux.
Après quelques exercices et autres tests avec cette aile, il s'agira de modifier une barre de pilotage "standard" afin de réaliser le système de traction-direction qui s'arrimera sur un flotteur à dérive de type longboard.
L'idée dans une premier temps est d'arrimer les lignes avant au même endroit qu'on le ferait avec le pied de mât de planche à voile, et de piloter uniquement avec les arrières... À suivre !
L'essai d'hier en vidéo et en musique :
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jeudi 24 décembre 2009
Mise en production d'une deuxième série de ScullMatix
Moins d'un an après sa mise en disponibilité dans le commerce, le stock de ScullMatix est quasiment épuisé.
Chuck Leinweber m'informe de la commande de fabrication d'une deuxième série de l'appareil.
9 mois seulement après le début de sa commercialisation...
Pourrions nous parler d'un large succès international ? :-D
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Chuck Leinweber m'informe de la commande de fabrication d'une deuxième série de l'appareil.
9 mois seulement après le début de sa commercialisation...
Pourrions nous parler d'un large succès international ? :-D
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