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vendredi 30 mars 2012

SUPSail v2, le premier prototype.

(comme d'habitude, un lien spécial pour obtenir les dernières infos sur cette rubrique "SUP sailing" du blog du nauticaerium : www.SUPsailing.info )

La pagaie toujours en guise de bôme comme pour la version 1, mais l'inspiration du gréement s'oriente sur une voile hawaïenne, sorte de gréement en Pince de Crabe amélioré.
L'avantage est multiple : on se passe d'un système de préemption biface (exemple : pas besoin de wishbone), on a un gréement à géométrie variable, on bénéficie d'un creux pour la puissance avec une voile plate, etc.

Ce premier prototype de SUPsail 2ème version présente une surface de 2,30 m² un peu trop petite.
Le prochain offrira une voile hawaïenne de 3m², ce qui vu le rendement supérieur de ce gréement devrait offrir assez de puissance pour naviguer dans les petits airs comme dans les gros. De quoi en prendre des grands ! (airs ;-)

samedi 3 septembre 2011

Si tu n'es "pagaie", voici du "bôme" au cœur !

Je vous accorde que ce titre tout en jeux de mots subtils et délicats peut paraître abscons, mais je n'ai pas pu résister.

Mes essais sur l'idée du SUPsailing m'ont amené à conclure que la pagaie utilisée en espar principal (en mât) ne permet pas suffisamment de surface de voile pour une navigation satisfaisante.

Rappel :
L'idée principale du SUPsailing est de partir à la pagaie en Stand Up Paddle normalement, tout en pouvant gréer une voile sans revenir à terre (vent imprévu qui se lève, envie subite de faire de la planche à voile, etc.).
Ou le contraire : partir à la voile par exemple pour remonter au vent et ensuite ranger le gréement pour s'offrir un downwind en SUPsurfing endiablé...

La recherche n°1 reste donc d'embarquer sur le SUP le moins possible de matériel supplémentaire.

On a déjà un flotteur et une pagaie.
On embarque donc en plus une voile et un mât qui devront pouvoir se plier facilement et se faire oublier.

Pour éviter d'embarquer un wishbone toujours très encombrant et se retrouver avec une pagaie à fixer pour pouvoir naviguer à la voile, cette dernière sera utilisée comme bôme.

La voile type "planche à voile" sera donc adaptée en conséquence : au lieu d'avoir un wishbone qui laisse passer la voile, on aura une voile qui laisse passer la pagaie-bôme !

Le premier prototype de voile "SUPsail" aura un fourreau de mât pour un petit mât RDM de 3,70m, un fourreau pour tenir l'olive de la pagaie contre le mât sans l'abîmer, et un dernier fourreau réglable par velcro avec une sangle de latte pour étarquer sans effort le point d'écoute sur la pale de la pagaie.

En mode SUP le mât est couché sur l'avant du pont en deux parties, la voile enroulée dessus.
Pour passer en mode voile (sailing) :
  • on connecte ses deux parties et on enfile le mât dans le fourreau de la voile, 
  • on enfile la pagaie dans ses fourreaux d'olive et de pale et on l'étarque avec sa sangle de latte, 
  • on pose le tout sur une sphère fixée sur le pont (pas de pieds de mât, des systèmes simples de fixations sans modification des SUPs sont prévus).

Le premier dessin du premier prototype de voile :


Bientôt j'espère les vidéos...

dimanche 7 août 2011

SUPsailing, le gréage et le dégréage...

Un plan séquence pour montrer le comportement à la pagaie et en SUPsailing ainsi que le gréage et le dégréage du système.

Ce n'est pas encore le prototype de voile concave pour un emploi maximal de l'effet Bernoulli. Il ne développe donc pas une puissance vélique suffisante pour remonter au vent.
Mais ce modèle plat permet quand même de diriger suffisamment l'engin pour aller où on veut dans les allures permises par les principes de la navigation à la voile.
De plus ceci par vent de travers dans la quasi pétole, ce qui augure de bonnes performances à l'avenir.



Ce qui n'a pas pu être filmé : j'ai ensuite fait 1 km vent debout en SUP (à la pagaie) puis ce même kilomètre en SUPsailing en vent arrière et en dirigeant l'ensemble uniquement en déportant l'espar (la pagaie) en l'air pour changer le centre vélique. Ça fonctionne. C'est physique par petit temps car on porte espar et voile à bout de bras, mais ça fonctionne. Avec un vent plus soutenu on devrait pouvoir porter l'espar de manière plus confortable.

jeudi 23 juin 2011

SUPsailing, le 5ème prototype

"Lentement mais sûrement", tel est le proverbe qui me vient à l'esprit pour décrire cet essai.

Après une session d'entraînement de presque deux heures, j'étais fatigué.
J'étais à La Badine (début de la presqu'île de Giens) quand le vent d'est s'est mis à souffler plus fort d'un coup, et je devais faire encore plus de 4 km pour revenir aux Pesquiers (côté sud du port d'Hyères les Palmiers).
J'ai essayé à la pagaie, mais j'étais épuisé et découragé au bout d'un kilomètre d'efforts.
Ramer d'un seul côté pour rester éloigné de la plage sur laquelle le vent me rabattait inexorablement n'était pas des plus motivant et finissait de ruiner une épaule déjà souffrante.

J'ai donc décidé de profiter du 5ème prototype de ma voile de SUPsailing pour essayer de rentrer sans forcer.

Une voile plate d'essai non optimisée (un simple triangle isocèle sans creux donc sans puissance), une méthode pas encore vraiment au point, un rider approximatif et exténué... Mais pourtant ça a fonctionné !

Je suis rentré tranquillement sur plus de 3 km en vent de travers :

jeudi 9 juin 2011

SUPsailing, le 4ème prototype

Le principe fonctionne !



Pas encore d'allures de près (il n'est pas encore possible de remonter au vent) mais par contre quelques allures de largue comme on le voit nettement entre autres passages ici à partir de 14'41" :
http://www.youtube.com/watch?v=YEmfQFiQYzc&feature=player_detailpage#t=881s

Quelques idées initiales prouvent leur pertinence, comme par exemple la pale de pagaie utilisée en gouvernail et plan antidérive, le manche de pagaie en espar orientable, etc.

Cependant le centre vélique reste à perfectionner et il est possible que le prochain prototype ne fasse même plus appel aux ventouses sur l'avant du flotteur telles la fixation d'un étai de foc ou celle de la orse-poupe et du palan d'avant d'une voile latine, mais que l'espar soit utilisé en bord d'attaque mobile (comme sur les cerfs-volants 4 lignes type "Revolution") et que la voilure soit fixée par son point d'écoute sur la fixation du leash à l'arrière.
Ceci devrait permettre de déplacer le centre de poussée pour l'équilibrer par rapport à ce qu'il est possible d'obtenir avec la combinaison de l'aileron et de la pale de pagaie dans une position de SUPer, voire même de surfer.

À suivre... (restez branchés sur http://www.supsailing.info)

samedi 14 août 2010

(down)WindSUP (ou Sailing UP !) prototype #2, par vent arrière donc.

Les fans de "la loutre" (ceux qui auront suivi les atermoiements de mon apprentissage du windsurf comprendront) seront heureux de la retrouver pour quelques secondes sur cette vidéo à partir de 0'35".

Les autres pourront observer l'essai du proto #2 avec un peu de vent et un peu de clapot.
Du "downwind" uniquement pour le moment, mais la possibilité de remonter au vent ne saura tarder...

jeudi 12 août 2010

WindSUP (ou Sailing UP !) prototype #1

Petit rappel : l'idée du "windSUP", c'est de pouvoir partir en SUP avec un système de gréement léger afin de profiter de la brise si elle se lève et gêne la rame.

Ici le 1er prototype, sans aucun vent... On y voit le principe et le montage/démontage.

Le prototype suivant (WindSUP #2) sera encore plus édulcoré puisque sans aucun mât.
Mais le chemin de la R&D est loin d'être une ligne droite, et il faut bien invalider certains faits avant de passer aux suivants.

Donc sur cette vidéo je ne suis pas ridicule, je suis en plein travail. Qu'on se le dise. ;-)

mercredi 16 juin 2010

Windsurf + SUP = WindSUP

Les flotteurs de SUP avec des inserts pour y gréer des voiles de planche à voile sont super (oui, il y a un jeu de mot caché que les connaisseurs apprécieront ;-) mais hélas les gréements de windsurf étant ce qu'ils sont devenus, on retombe bien souvent dans la jungle du choix difficile ou de la solution unique et peu onéreuse impossible...

Alors regardons un peu ce qui existe à notre disposition dans l'idée de gréements légers, efficaces, simples et néanmoins performants.

Après un rapide petit tour de ce que l'histoire humaine nous propose, nous arrivons très vite sur ces gréements de pirogues polynésiennes dont les voiles sont connues sous les nom de "crab-claw", sur les voiles bermudiennes, sur les voiles latines, et si nous constatons qu'un gréement de planche à voile positionné en équilibre en dehors des conditions de planing ressemble à s'y méprendre à une voile en pince de crabe dissymétrique ou à un bermudien dont le mât serait penché sur l'avant, on approche une solution simplissime qui comme vous le savez n'est pas pour déplaire au nauticaerium que vous parcourez présentement avec un appétit non dissimulé (comme je vous comprends ! ;-).

Bon, bref, un des prochains prototypes du nauticaerium sera un gréement léger, facilement montable et aussi facilement démontable, qui pourra s'emporter en randonnée sur un SUP plié dans un petit sac posé sur l'avant du flotteur, et qui pourra être gréé en quelques secondes si le vent se lève et permet la glisse à propulsion vélique.

De quoi retrouver les joies de la glisse tranquille et simple, celle qu'on a hélas perdue de vue ces dernières années, celle qui a tant fait pour le succès populaire de la véliplanche pendant les années 80. Avec en plus le plaisir sain et omnidirectionnel de la glisse sur l'eau sans vent que procure le SUP.

Comme à l'accoutumée, pour participer à l'aventure WindSUP : windsup @ adalius . fr



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