dimanche 4 août 2024

Le RollSlider entre protocolaire prototype et idéale idéation

Au bout d’un nombre assez conséquent de prototypes ratés, d’idées divergentes, de propositions croisées superfétatoires (j’adore ce mot) et d’essais que nous pourrions qualifier de catastrophiques (j’aime bien exagérer un peu), mon travail d’idéation me ramène au flash originel, à mon idée première, à ma vision instantanée de l’engin rêvé que je vais vous décrire plus précisément dans les lignes qui suivent  : 

Un petit engin de mobilité léger, simple et amusant à quatre roues, avec des leviers d’actionnement par les bras et les jambes sur pivots (de type “air-walker”) et avec un principe de fonctionnement de motricité qui à ma connaissance et d’après mes recherches n’a encore jamais été imaginé et qui consiste en deux plateformes actionnées par les jambes et les bras du driver dans des mouvements aller-retour, qui actionnent les deux roues arrière de l’engin, chacune de ces deux roues n’étant capable que de rouler en avant.

Ceci a pour effet que, lorsqu’une roue est poussée en arrière, elle reste crantée en vitesse nulle sur le sol et tout le reste de l’engin est poussé en marche avant. La vitesse du mouvement influera sur la longueur de la course en roue libre résultante de la poussée exercée par le driver. En d’autres termes, la force exercée engendrera un certain élan.

Le mouvement des bras peut se comparer à celui des bras d’un utilisateur de vélo elliptique des salles de fitness, tandis que celui des jambes serait plutôt comme en ski de fond.

Même dans les montées, l’effort sur les jambes, assisté par celui des bras, n’a rien à voir avec ce qu’on appelle des steppers, ni même avec les vélos elliptiques de salles ou leurs versions roulantes qu’on trouve - difficilement - encore dans le monde. L’effort physique pour faire avancer le RollSlider ne demande pas de hisser le poids entier de l’utilisateur sur une seule jambe comme avec les engins précités, ni même comme sur un vélo classique ou avec une trottinette (ceux qui ont essayé sans moteur électrique savent de quoi je parle). 

Non, cet effort est modulable entre zéro et votre maximum, selon votre choix, à votre rythme, et suivant votre décision sans jamais vous obliger, car même dans les montées les plus raides, vous pourrez avoir un simple rythme de marche tranquille, et vous pourrez même vous arrêter quand bon vous semble en restant sur l’engin ou en en descendant pour prendre des photos…

Dans les descentes, eh bien… Enjoy  ! 

Les plus curieux d’entre vous se demandent peut-être comment se dirige l’engin  : un système de tringlerie un peu similaire à ceux qu’on trouvait sur les voitures à pédales des enfants du siècle dernier permet d’orienter le train des deux roues avant (ie  : elles tournent comme pour une voiture) par la simple inclinaison du driver sur l’engin, via un astucieux montage sur silentbloc qui permet à la fois un retour automatique à l’état vertical, une tenue debout naturelle en ligne droite et à l’arrêt, et l’inclinaison nécessaire à la compensation de la force centrifuge dans les virages.

Inutile de préciser tous les avantages de santé et de remise en forme douce et puissante d’un tel système, les faits le prouveront et le futur succès planétaire de cette invention en attestera. ^^





samedi 7 octobre 2023

Le RollSlider continue de rouler et de glisser


Après quelques réparations du dernier prototype reçu d’un bureau d’étude avec lequel j’aurais quand même essayé de travailler trois fois - Oh cette fois-ci juste une broutille : les roues ne tournaient pas, et les glissières ne glissaient pas - après quelques menues réparations disais-je, j’ai enfin pu faire mes premiers essais… Enfin... J’ai pu essayer de faire mes premiers essais.


Le concept est bon, ça c’est sûr.

Pour la réalisation… Disons que nous avons encore devant nous une belle marge d’améliorations O:-)

La suite ensuite !





dimanche 6 août 2023

Le WalkieRider, comme le RollSlider, mais pas pareil !

 

Le même principe que pour le RollSlider  : les deux roues arrière, une par plateforme, sont chacune équipées d’un engrenage de roue libre.

Ainsi, chaque roue arrière ne peut rouler que dans le sens de la marche.

Donc si on recule le pied appuyé sur sa plateforme, la roue de cette plateforme reste immobile et c’est l’autre plateforme qui est projetée en avant par le système physique bien connu de “action/réaction”. 

Le corps du rider tout entier travaille simplement au maintien de la direction, à la poussée de l'ensemble, et aux balancements de ses jambes soit au rythme de la marche, soit plus rapidement, à loisir.

Bien sûr dans les descentes le plaisir sera également contemplatif ^^

Par rapport au RollSlider qui produit une glisse rectiligne, ici les plateformes suivent une trajectoire en arc de cercle qui devrait permettre des mouvements supplémentaires dans tout le corps du rider.

Un aperçu en vidéo des mouvements de l’engin  : 


Rappelons que je développe ces engins pour me permettre - moi, un grand garçon de 61 non sportif - de pratiquer des activités physiques faciles, ludiques, sécurisantes, aux exigences douces mais aux possibilités puissantes à la demande.

La suite ensuite  ! 





mercredi 18 janvier 2023

Le RollSlider, la Preuve de Concept





Il est arrivé, le premier prototype “Preuve de Concept” du RollSlider !

Nous avons bien sûr tous hâte de pouvoir l’essayer, même si d’ores et déjà au montage de l’engin préparatoire aux essais aléatoires nous avons repéré quelques incongruités par rapport à ce que nous avions en tête (nous les _avions_ en tête car quand on a des rêves haut perchés, c’est plus rapide d’y aller avec des _avions_ ;) ).

Bref, la suite ensuite !