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mercredi 7 décembre 2016

Reconnaissance éternelle !

Très honoré d'être cité dans un livre de référence sur la godille, à la fois exhaustif et documenté aussi bien que très agréable à parcourir.



Merci Monsieur Gildas Roudaut !


La page du livre chez son éditeur :
https://www.canotier.com/fr/l-art-de-la-godille

lundi 14 décembre 2015

The ScullMatix adventure walks on its own way

Image écran de la couverture pour la postérité de la Godille automatique, Godyoto, ScullMatix...
Chuck Leinweber - autrement dit le bien connu DuckWorks - m'a fait part d'un article très sympathique de Ben Fuller publié dans le dernier Small Boats Monthly Magazine à propos de la Godyoto, soit "The ScullMatix" pour son appellation commerciale.
J'en suis vraiment très content et je remercie chaleureusement Ben Fuller de ce bel article (réservé aux abonnés du magazine) et bien sûr encore Richard Borenstein pour nos discussions épistolaires et in vivo pléthoriques sur le sujet, Chris Partridge pour avoir eu la gentillesse de parler de mon invention à Chuck, et enfin bien sûr Sandra et Chuck Leinweber pour avoir finalement accepté le risque de créer un nouvel ustensile pour un nouveau marché !

Ben a joint une vidéo en accès public à son article, pour montrer le ScullMatix en action :




samedi 2 mars 2013

La Godyoto : godiller vraiment !

Parlant de l'aventure du ScullMatix avec enthousiasme, j'avais oublié de vous dire que vous pouvez vous fabriquer votre propre Godyoto très simplement avec un aviron, un manche, une entretoise de bois et une belle surliure.

On m'a demandé quelles seraient les proportions optimales, les mesures magiques, les cotes à ne pas oublier...

Soyons pratiques :
  • un aviron du bateau concerné, 
  • un manche de pelle en bois d'arbre, 
  • une entretoise d'environ 2 cm 
  • le lacet qui va bien pour la surliure...
et c'est tout !

Après, une fois la chose comprise et ressentie, l'optimisation suivant le canot sera simple et ira d'elle-même, essayez et vous verrez !

Pour l'exemple, voici un modèle vite-fait qui fonctionne très bien.
À n'en pas douter vous serez capables de faire plus joli ! :


Pour ceux qui voudraient plus de précision sur les mesures à appliquer, voire même les angles à considérer...

Il faut comprendre que le plus important n'est ni l'angle ni la taille exacte de la poignée, mais la longueur du levier entre poignée et pale.
Ça dépend donc de la longueur des éléments relatifs, de la taille du godilleur, de sa position dans le canot... Et parfois même de son âge ! ;-)

Bref pour faire simple et rapide, on peut considérer qu'il faut un écart entre le centre de la poignée et l'axe de la pale égal en centimètres à la longueur du bateau en mètres.
Par exemple pour un bateau d'environ 4 à 5 mètres, il sera bon d'avoir une poignée de Yuloh (le nom de la godille asiatique) ou de Godyoto (mon invention dérivée du même principe) décalée de 4 à 5 centimètres de l'axe de la pale.

Pour le Yuloh la longueur du manche de poignée dépendra évidemment de la taille du bateau et du godilleur pour une prise en main confortable. L'angle du manche s'ajustera donc en conséquence (on considère habituellement un angle de 10° à 12°).
Pour la Godyoto la longueur exacte du manche est moins importante étant donné que le manche de poignée est parallèle à l'axe de la pale : le godilleur saisira le manche instinctivement à l'endroit le plus confortable suivant la configuration de l'ensemble sans autre complication.

jeudi 24 décembre 2009

Mise en production d'une deuxième série de ScullMatix

Moins d'un an après sa mise en disponibilité dans le commerce, le stock de ScullMatix est quasiment épuisé.

Chuck Leinweber m'informe de la commande de fabrication d'une deuxième série de l'appareil.

9 mois seulement après le début de sa commercialisation...
Pourrions nous parler d'un large succès international ? :-D


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lundi 1 juin 2009

Les testeurs de scullmatix à la pelle...

C'est un plaisir de voir l'enthousiasme que le scullmatix provoque chez nos amis anglo-saxons !

Le prao de Milton "Skip" Johnson scullmatixé :

(où on voit que le manche est très court, mais Milton le préfère ainsi et utilise ses deux mains : une pour la force, l'autre pour commander l'incidence)

Et notre ami Chris Partridge qui s'est même improvisé démonstrateur du scullmatix lors de la rencontre HBBR à Barton Broad :


(où on voit que le scullmatix ne repose pas dans la dame de nage comme il le devrait, ce qui provoque visiblement quelques petits frottements parasites...)

Et vous, comment utilisez-vous votre scullmatix ?
(où on voit que mon passé d'informaticien influence encore mes slogans ;-)

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mardi 14 avril 2009

Bill's balade

Chuck vient de m'envoyer un message de Bill de TCBoats.com essayant son ScullMatix tout neuf.

Voici ce qu'il en dit dans le texte original :
[..]"It Works ! And quite well, I might add. Granted it is low power and a little slow, but VERY VERY easy to do. I used it on an old 14' aluminum Arkansas Traveler river boat (pointed nose). I cut a piece of 1 x 6 appx 18" long and then a "U" shaped notch in one end. I then used a "C" clamp to attach the piece to the transom with the notch "UP" (of course). I had a head wind at times of 5 to 10 MPH, and was still able to make very satisfactory headway. Turning is not a problem, once you have the hang and feel of the oar."[..]

En français ça donne :
[..]"Ça fonctionne ! Et très bien, même. D'accord, c'est un peu lent et de faible puissance, mais c'est très très facile à faire. Je l'ai utilisé sur un vieux 14' Arkansas Traveler en aluminium (bateau au nez pointu). J'ai coupé une pièce de bois d'approximativement 45cm de long avec une encoche en "U" d'un côté. J'ai ensuite utilisé une presse en "C" pour fixer la pièce au tableau arrière avec l'encoche en haut (bien sûr).
J'ai eu par moments un vent de face dans les 5 à 10 noeuds, et j'étais encore capable d'avancer de manière très satisfaisante. Virer n'est pas un problème, une fois qu'on a l'aviron bien en main."[..]

Et Bill d'envoyer quelques photos de ses exploits à la godille, que je ne résiste pas de vous montrer ici :





Sympathique, non ?

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jeudi 19 mars 2009

Dans les bacs pour 35,50 € : le ScullMatix tient ses promesses !

DuckWorks a bien tenu ses promesses de faire son possible pour permettre au plus grand nombre d'obtenir son ScullMatix. Nous n'en doutions pas, mais c'est assez rare pour être souligné et salué !

Moins de 35,50 euros (au cours du dollar US en ce jeudi 19 mars 2009) pour cet appareil, moi ça me va !
Moins de 7,50 euros pour la livraison depuis les USA, moi ça me va aussi !

Ça veut dire qu'un Européen qui le commande pour se le faire livrer à la maison se verra présenté une facture port compris de moins de 42,70 €...
Qu'attendez-vous pour vous précipiter sur votre commande en ligne ?

Cliquez sur le bouton radio "Overseas Shipping" et ensuite sur le bouton vert "Add to cart" ; choisissez le lieu et le mode de livraison (Europe-Air mail pour la France par exemple) puis cliquez sur le bouton "Check out now" afin de remplir vos coordonnées, etc.

Si vous avez des questions utilisez les forums français ou anglais que vous trouverez ci-dessous dans les pages web ad hoc :

Cliquez ici pour les pages web francophones

Cliquez ici pour les pages web anglophones

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mardi 10 mars 2009

DuckWorks US ScullMatix prototype #2 short shots

La (très) bonne nouvelle : plus que deux ou trois petites semaines à attendre pour commander votre ScullMatix chez DuckWorks ! :-D

(nota bene pour les francophones : ne vous inquiétez pas, je donnerai la procédure pas-à-pas pour commander votre ScullMatix sur le site DuckWorks US sans problème)

Chuck nous envoie ces vidéos de ses derniers tests du deuxième prototype de série bénéficiant des petites corrections dont nous parlions dans un précédant billet, en ajoutant qu'il en est assez satisfait pour avoir fait partir la commande de fabrication en série sans plus attendre !

Il nous précise que pour cet essai il y avait du vent et qu'il était dans un bateau très léger, donc assez sensible au fardage :



Vous aviez admiré la photo, vous adorerez la vidéo :



Même pour ce genre de petits films les américains sont mille fois plus fort que nous, vous ne trouvez pas ?

lundi 26 janvier 2009

1er essai US du prototype du ScullMatix (essai texan, même !)

Chuck Leinweber était certes convaincu par les vidéos de tests du ScullMatix du nauticaerium - aurait-il signé sinon ? - mais restait curieux d'essayer lui-même le système.

Avec comme il se doit un zeste de scepticisme de bon aloi.

Rendons tout d'abord hommage à son courage, car comme vous pouvez le constater sur cette photo, il est tout seul à bord, au milieu d'une étendu d'eau, sans gilet de sauvetage, face au vent :


Mais que serait le courage sans la grâce ? Voici une deuxième photo qui, comme vous pouvez le constater, permet de se rendre compte de l'extrême facilité et de la grâce naturelle qui habite tout utilisateur du ScullMatix, même la toute première fois :



Mais je commence à me demander si je n'ai pas inventé un ustensile dangereux pour l'équilibre de l'homo sapiens, car une fois rentré Chuck - pourtant habituellement mesuré - s'est jeté sur son courrielleur pour m'écrire un mél dans lequel, de-ci de-là, on peut lire des choses qui dépassent toute retenue comme par exemple :
"I got it to work like a charm" (j'ai réussi à le faire fonctionner comme un charme)
ou encore :
"I am convinced now" (je suis convaincu maintenant)
et le meilleur, que je vais bien sûr faire broder sur mon oreiller :
"I am very excited and impressed with your genius, Guy. Your invention is brilliant in its simplicity and efficacy." (je suis très enthousiasmé et impressionné par votre génie, Guy. Votre invention est brillante dans sa simplicité et son efficacité.)

Que rajouter ?

Ah si, un spécial dédicace et remerciements à Sandra Leinweber pour son accompagnement et ses photos lors de cet essai, qui m'auront permis de laisser cette belle page à la postérité et qui laissent dorénavant au monde la possibilité d'admirer le style de Chuck à la godille.

... Ben oui, certains vont peut-être dire que j'en fais un peu trop, mais c'est quand même pas tous les jours qu'on se fait traiter de génie, hein !

Bon, pour en revenir à plus sérieux : comme vous pouvez le constater les choses avancent, et il n'est pas interdit de penser qu'il n'y en a plus pour bien longtemps encore à attendre avant de trouver le ScullMatix disponible à la vente par correspondance d'accastillage chez DuckWorks.

- C'est tout pour aujourd'hui ! -

lundi 22 décembre 2008

Le prototype série du ScullMatix est arrivé !

Arrivé des USA samedi matin, le premier prototype de série du ScullMatix tel qu'il s'est montré au sortir du colis :
Jolie pièce, isn't it ?

Mais hélas elle n'est pas exempte de défauts.

Les plus attentifs auront décelé un problème bloquant : on ne peut pas la bloquer, justement !
Et oui, regardez bien la partie centrale qui est serrée par ses écrous et les colliers de serrage qui restent écartés de part et d'autre. Ceci rend impossible le serrage des colliers autour de l'aviron et du manche du levier !

Également les angles ne sont pas découpés arrondis, ce qui peut poser un problème de sécurité à terme sur les pièces diffusées.

Mais qu'à cela ne tienne ! Quelques coups de massette et autres déformations à l'étau plus tard et le prototype est vite devenu opérationnel.

Les coins seront arrondis sur les pièces de série, mais ce petit défaut n'étant pas bloquant pour le prototype-série du jour nous avons pu procéder aux essais de vérification du bon fonctionnement de cette version.

Il suffit de faire un simple mouvement de gauche à droite sur le manche pour que la godille se fasse automatiquement avec la pale dans l'eau. C'est la réaction de l'eau combinée au levier du manche qui donne la bonne incidence, automatiquement adaptée suivant la vitesse et la taille du bateau.

Ce premier test a été très concluant comme on peut le voir sur la vidéo ci-dessous. En déplaçant le curseur à 7 minutes vous verrez le mouvement détaillé :

nb : le godilleur expérimenté que l'on voit sur la fin du film est Monsieur Jean-Marc Maugère, que je remercie encore de s'être intéressé au ScullMatix et d'avoir accepté de l'essayer à l'improviste ainsi que de se faire filmer. Jean-Marc a été séduit par l'efficacité de ce système, et je dois avouer que je n'en suis pas peu fier !

Post Scriptum : Chris Partridge me signale quelques interrogations d'internautes anglophones à la suite de la citation sur son blog du présent billet avec la vidéo. Je réponds ici pour lever toute ambigüité : oui, le ScullMatix permet de naviguer tout droit ! Si on me voit souvent tourner sur la vidéo, c'est simplement parce que je fais les tests dans une anse circulaire de quelques dizaines de mètres de diamètre.
Et pour les plus taquins : vous noterez également la date de l'essai (le 20 décembre) : les virages répétés n'ont donc rien à voir avec une éventuelle consommation exagérée de quelques potions magiques pendant les fêtes de fin d'année. ;-)

samedi 9 août 2008

La "Godyoto" devient le "Scullmatix" !

Nombre d'entre-vous m'ont écrit pour me demander comment commander leur godyoto. Je ne pouvais hélas que leur répondre la mort dans l'âme qu'il m'était impossible de leur fournir à bon prix cette pièce car elle devait être fabriquée artisanalement à l'unité.

J'avais pourtant essayé de trouver une solution : à peu près toutes les pistes françaises de la création et de l'innovation, y compris le "pôle mer PACA" de Toulon, pour me trouver à chaque fois devant quelques murs infranchissables ou des délais incompatibles avec une quelconque action économique.

C'est le très sympathique journaliste Chris Partridge qui a débloqué la situation en parlant de ce système à Chuck Leinweber de DuckWorks, le fournisseur de matériel et magazine gratuit en ligne connu et apprécié des constructeurs de bateaux Amateurs américains.

Je vous passe les détails des échanges avec ce formidable Chuck, mais en quelques jours la solution était trouvée, et je suis maintenant très heureux de vous annoncer que mon invention la "Godyoto" - renommée "Scullmatix" pour un tas de raisons trop longues à expliquer ici - sera fabriquée et distribuée par DuckWorks. Vous pourrez donc bientôt commander la vôtre en ligne et la recevoir par la poste en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire.

Bonne nouvelle, non ? Bon, la fabrication et tout ce qu'il y a autour va quand même durer quelques mois, alors pour les plus impatients, et ceux qui veulent tester le système de leur propre chef, je livre ici une photo avec quelques idées-exemples pour se bricoler un Scullmatix.
Attention, ces modèles seront bien moins complets et pratiques que celui distribué par DuckWorks dans la mesure où ils sont difficilement démontables, alors que le Scullmatix de série se montera et démontera facilement et en quelques secondes sur un aviron de votre bateau pour l'utiliser en godille ou le libérer afin de l'utiliser en nage classique (en "rame", pour les méridionaux ;-).

Ces exemples vous permettront de tester le système et de vous émerveiller de sa simple efficacité, mais ne passez pas trop de temps à une fabrication obligatoirement approximative car - faut-il le rappeler ? - le Scullmatix sera disponible prochainement en série :

 
Posted by Picasa

jeudi 24 avril 2008

La Godyoto (godille automatique) : la vidéo !

Dans le billet précédent je vous parlais de l'évolution du concept de la Godyoto vers plus de simplicité et plus d'efficience. (défi-science aussi d'ailleurs ;-)

Il restait à valider cette évolution avec l'essai en mer d'un prototype.

Rrrrrroulement de tambourrrrr...
C'est fait !

Et non seulement ça fonctionne, mais ça fonctionne très bien, c'est très pratique, c'est très puissant, c'est très simple... Bref j'arrête de vous en parler parce que je reviens à peine de l'essai et je serais par trop volubile.
Et puis, et puis... Je préfère vous montrer la vidéo pour que vous vous fassiez vous-même votre opinion sur le système :

jeudi 27 mars 2008

La Godyoto (prototype v2)

Chaud, très chaud :
le principe validé dans le billet précédent a encore évolué !
Nous atteignons maintenant des sommets dans la zénitude.
(Encore un peu et nous pourrons nous passer de l'aviron, voire même du bateau ! ;o)

Tout d'abord et avant d'aller plus avant, laissez-moi réparer une injustice.
À tout seigneur (saigneur ?) tout honneur : c'est lors d'une de nos très (trop ?) nombreuses discussions avec Richard Borenstein ('ribor' pour les intimes du net) sur les idées saugrenues et hurluberlurantesques des hommes à propos des divers moyens de propulsions nautiques que cet homme magnifique, alors que j'évoquais les performances de la godille chère aux Bretons, m'a parlé des godilles asiatiques, le 'ro' japonnais et le 'yuloh' chinois, qui permettent à des enfants de propulser sans efforts des bateaux de plus de dix mètres.
Sans lui je serais probablement resté ignare sur le sujet. Non pas que j'en sois devenu un notoire savant, mais au moins maintenant je connais leur existence ! ;-)
Ceci vous le reconnaitrez méritait d'être dit sinon bien dit.

S'ensuit un petit résumé rapide de ma démarche :

Après quelques recherches à ce propos j'ai pensé qu'un bras de levier serait intéressant pour démultiplier l'effort du mouvement sur une godille française. Mais une installation de godille asiatique demandant une pale spéciale (elle est profilée avec un intrados et un extrados différents) j'ai cherché comment aider naturellement le mouvement à incidence variable de notre godille, sans pour autant construire un système dédié trop compliqué pour qu'il soit vraiment intéressant.

L'idée m'est donc peu à peu venue de greffer une petite pièce de ferronnerie sur un aviron standard servant à la fois de fixation à un bras de levier placé au dessous de l'axe de l'aviron et de bague d'arrêt dans la dame de nage du tableau arrière. En poussant simplement ce levier sur bâbord ou sur tribord on obtient un effet de godille comme avec une godille traditionnelle.

Oui, vous avez bien lu, un levier sous et dans l'axe de l'aviron.

Oui, je sais, dans le billet précédent et sur son image 3D vous voyez un levier en angle et au dessus de l'axe de l'aviron. Comme d'ailleurs sur la vidéo du premier test vous voyez la manivelle au dessus de l'aviron, avec en plus un bout de rappel à la mode des godilles asiatiques, mais la pale verticale...
... À quoi serviraient les essais si ce n'était pour améliorer les prototypes ?

Bref, maintenant l'état de l'art tel qu'il se présente : un levier déporté mais dans l'axe - à la manière d'une manivelle - placé sous l'aviron, avec la pale de l'aviron placée dans la perpendiculaire du plan dessiné par ce levier.


Cette disposition permet de reproduire exactement le mouvement de la godille française, et ceci sans la nécessité du recours à un quelconque bout de rappel.

Les essais à sec sont pour le moment assez concluants (simulation des efforts de l'eau par des résistances mécaniques) et nous espérons bientôt pouvoir aller tester le prototype en mer.

Ci-contre la première photo du prototype de la godyoto version 2 en cours de construction.

Dernière minute : Jean-Patrick Gueritaud de la Fédération de Voile-Aviron m'a fait l'honneur de s'intéresser à mon système et devrait publier une info sur icelui dans son prochain bulletin n°9 :-D

Idem pour La Gazette des Pontons : Alain Brient a concocté un article à paraître dans le prochain numéro de cette sympathique Gazette bien connue et appréciée des marins :-D

Restez branchés.

dimanche 9 mars 2008

Godille automatique : le principe de la "Godyoto" est validé !

Dans un précédent billet je vous parlais de la godille automatique imaginée dans le nauticaerium.

Depuis le concept a évolué : encore plus facile, encore plus polyvalent, même plus besoin de fixer un quelconque appendice sur le safran, et comble du plus outrecuidant des recyclages, la Godyoto (puisque c'est ainsi qu'elle s'appelle) ne vous fera même pas jeter l'aviron de votre armement obligatoire aux oubliettes !

Une petit dessin avant l'explication succincte :


Le levier de godille s'actionne très simplement par va-et-vient sans autre mouvement.

Toute la finesse du mouvement de godille est produite par la cordelette (le bout) de rappel d'incidence, qui grâce à son effet de levier incline la pelle de la Godyoto (puisque c'est ainsi qu'elle se ramasse à l'appel ;-) exactement comme il se doit pour une propulsion très efficace.

Vous en doutez ? C'est pourtant le principe du "Rô", cette sorte de godille japonaise ancestrale qui permet à un enfant de 10 ans de propulser un bateau de 10 mètres... Ou encore celui du "Yuloh", la godille chinoise et de toute l'asie du sud-est...

L'innovation de nauticaerium en la matière n'étant que d'actualiser le principe et permettre de l'utiliser sur un aviron standard tel qu'on en trouve dans le commerce, sans même le modifier.

Une petite vidéo du premier prototype de test pour valider le fonctionnement : attention ceci n'est pas la Godyoto en tant que telle, mais simplement un dispositif permettant différents réglages pour valider (ou invalider) les principes et dimensions.
Vous pourrez au moins y voir le mouvement :